Un bol d'Eire

pour le Caen Côte

 de Nacre Chapter

Traditionnellement, le CCDNC organise un voyage hors

de nos frontières pendant la période pascale.

 

Après le Benelux en 2009 et l'Espagne en 2010, c'est en Irlande que le Chapter a roulé quelques 2 100 km.


L'Irlande, c'est 70 280 km² pour 3 681 000 habitants, dont 1 140 000 à Dublin, et 6 000 000 moutons, soit trois moutons par habitant si on considère qu'à Dublin, l'ovin est rare !


Mais sa principale production est brassée depuis 1759, et la Guinness est là-bas une véritable institution qui sait se faire désirer.

 

Servie dans un verre en forme de tulipe, la bière est passée à travers un refroidisseur et est forcée à travers cinq petits trous, ce qui augmente la pression du fluide et la friction, d'où la création de petites bulles qui forment une couche crémeuse.

 

Le verre est ensuite reposé et le reste du verre est ensuite rempli lentement jusqu'à ce que la tête forme un léger dôme sur le dessus du verre.


"Les irlandais absorbent aussi bien la bière que la terre irlandaise absorbe la pluie!" (proverbe irlandais).

 

MAIS, une pinte de 20 onces de Guinness contient 208 calories. La même quantité de lait contient 150 calories, ça tombe bien, on n'a pas vu beaucoup de vaches !

 

Le Normand, il est prévoyant. Alors il s'est équipé pour la pluie.

 

Mais, finalement, sur 9 jours de voyage, il n'y aura eu qu'une journée vraiment humide et encore, les nuages ne faisaient que passer !


Killarney et Galway auront été nos points d'attache avec, chaque jour, des balades de 200 à 300 km. Mais, en Irlande, les kilomètres comptent double !

Bantry, Kerry, Dingle, Burren, Connemara, ça ne vous dit rien !

 

Mais si, réfléchissez bien : Bantry, le mouton; Kerry, la vache... (Ah, elle est vraiment fine, celle-là !) Le Burren et ses cailloux à perte de vue (est-ce pour cette raison qu'on parle de casse-Burren ?)

Le Connemara que connaît Sardou, mais il n'est pas le seul : la célèbre Révolutionnaire Charlotte Corday, originaire de Caen, aussi connaît Marat (alors, celle-là, j'ai essayé de la traduire à des Irlandais... pas facile !)
 

Revenons à nos moutons. Il n'y a pas de superlatifs suffisants pour décrire tous ces paysages !

 

Disons qu'après chaque virage, chaque colline, tout change : la lumière, la végétation, le relief, le sol.


On passe du basalte à la tourbe, de fjords d'une trentaine de kilomètres de profondeur à des lacs aussi noirs que la Guinness, de vallons verdoyants à l'aridité de la Mesa espagnole, d'îles pelées par les vents aux îlots rappelant les Tropiques, de routes droites et larges à des lacets très étroits et interminables, limités à 100 km/h.

Rajoutez ici et là quelques moutons en liberté, des maisons de toutes les couleurs, des pubs conviviaux et des habitants sympathiques et vous aurez une idée de ce paradis terrestre !


Et quand vous roulez en moto, 95% des conducteurs, voitures et camions, se rangent pour vous permettre de doubler.

 

Si, en plus, vous roulez en Harley, à chaque halte, vous avez droit aux photos souvenirs et aux discussions avec les autochtones.


Un bol d'Eire tonique et vivifiant, ça reste inoubliable...
 

Elle n'est pas belle, la vie !

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article et photos Jean-Pierre

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