Voyages-

Voyages

Chaque semaine, Fabien Baranès, gérant de West Forever vous présente une destination de rêves

et répond à une question d’un lecteur de votre Webzine préféré !

 

Le Fat Boy

C’était en 1990. Le cadre Softail qui alliait technique et look retro était né du génie de Wille G. et équipait déjà le modèle « Heritage Classique ».

 

Il avait pour particularité d’avoir les suspensions placées sous le cadre et donc de retenir le bras oscillant arrière plutôt que de le repousser.


Willie G. Davidson, petit-fils de William Arthur Davidson, co-fondateur de la marque, fut embauché dans la société en 1963 comme designer.

 

C’est à lui que l’on devait déjà la Super Glide et le XLCR, café racer sur base Sportster.

 

Il avait contribué largement à sauver la marque en s’engageant dans le rachat de la société au groupe AMF en 1981.

Le Fat Boy dont certains prétendent à tord que le nom vient des deux bombardiers ayant détruit Hiroshima et Nagasaki en 1945, l’un s’appelant Fat Bob et l’autre Little Boy, fut présentée au monde en l’été 1990.

 

Il s’agissait d’un modèle alliant nostalgie et futurisme. Pour la nostalgie, le cadre softail.

 

Pour le futurisme, les roues pleines et les lignes épurées qui en firent deux ans plus tard la moto choisie pour le film « Terminator ».


La Fat Boy de 1990 fut une série limitée. Elle ne fut jamais reproduite comme telle, c’est-à-dire avec son cadre peint en gris, son logo jaune dont on dit qu’il ressemble fort à ceux des forteresses volantes, son trait jaune qui filait tout le long de la moto et ses supports de culbuteurs jaunes eux aussi.


La Fat Boy de 1990 ne fut pas la moto la plus innovante de Wille G, qui continua avec succès son travail de designer auprès de la mythique « Company », mais elle fut un véritable trait (jaune) de génie.

 

Elle signa le renouveau de la marque sur le plan international et le début d’une nouvelle ère qui en fit quelques années plus tard le premier constructeur mondial (+750cc)

 

 

Question à Fabien :


Sincèrement… L’Afrique du Sud, c’est un pays sûr ou pas ?

Fifi. Marseille

 

Il est difficile de répondre à cette question. Dire qu’il n’y a pas de délinquance en Afrique du Sud serait un mensonge, mais lorsque j’ai découvert le Rainbow Ride, je me suis senti en parfaite sécurité et pourtant je ne suis pas un ancien para !
Cela fait 3 ans que nous avons l’Afrique du Sud au programme et aucun de nos clients n’a été agressé et même je crois, senti mal à l’aise à un moment ou à un autre. Bien au contraire, tout le monde revient comblé de ce voyage hors norme. La plupart de ceux qui ont fait le Rainbow Ride ont même, dès leur retour, manifesté l’envie de s’inscrire à l’autre circuit que nous proposons Big Five.
Il est évident qu’il ne faut pas aller chercher les ennuis non plus, mais si tu pars dans le cadre d’un circuit accompagné et si tu écoutes les conseils de ton guide, tout devrait bien se passer. Tu sais, quand on voit ce qui se passe dans certains coins de France et pas trop loin de chez toi entre autres, je ne comprends pas comment les étrangers ne sont pas plus effrayés que cela de venir en France, non ?
 

 

Pour poser vos questions utilisez l'adresse suivante : voyages-voyages@legendmotorbike.com

 

un clic ici, si vous voulez vous inscrire à la lettre mensuelle de West-Forever

 

West Forever, partenaire de Legend Motorbike