Nouvelle

Concession

de REIMS

Inauguration de la nouvelle Concession de REIMS les 23 et 24 mars 2013

Fini le Moulin de l’Ecaille, bienvenue rue des Blancs Fossés.


Ce week-end là, habits du dimanche pour tous, c’est-à-dire que compte tenu de « l’inclémence » du temps, plusieurs couches de polaires, double paire de gants, vieux journaux dans les bottes et sous le marcel étaient la tenue vestimentaire suggérée pour être confortable, sans oublier la chapka ou quelque ornement de tête (je ne peux pas écrire « couvre-chef » sinon d’aucuns pourraient penser que moi seul sois sorti couvert) afin que, si d’aventure, une bonne idée parvenait à se frayer un chemin dans les arcanes givrées du cerveau d’un biker, elle ne puisse s’en échapper.

Nous voici donc équipés façon « campagne de Russie » et disposés chacun à son poste, dûment assigné par Gédéon.

 

Le chef du jour a fait respecter une discipline sans faille pour garer les motos sur un parking protégé et gardé par nous. Les motos en ont eu chaud au cœur et leurs gardiens froid partout ailleurs.


Sur le toit de la concession, nous avions placé une vigie qui devait nous avertir de l’arrivée – fort improbable, je dois le confesser – du convoi officiel des plus hautes autorités de Harley-Davidson France. Mais rien, rien de rien.

Les seules huiles que nous ayons vues ce jour-là étaient en vente en bidons d’un litre dans le magasin.

 

Mais avec la naïveté des grands enfants qui nous caractérise, nous ne le savions pas encore.

Arno avait pourtant fait les choses en grand : au rez-de chaussée du magasin, un groupe rock avait pris ses quartiers et faisait autant de bruit que s’ils n’avaient été que le nombre qu’ils étaient, c’est vous dire s’ils étaient bons.


Deux tables de Casino faisaient croire que nous étions à Las Reimsas.

Tous les gagnants ont participé et gagné des t-shirts en coton véritable, des trucs et des bidules variés, voire plus.

 

Un « pin-striper » officiait dans son coin et je ne l’ai pas vu chômer.

 

Remarquez, il n’était pas venu pour ça non plus.


A l’étage, un vrai tatoueur, bien au chaud dans le futur bureau du Chapter, piquait, piquait, piquait.

 

Comme quoi, quand on est habile, on peut piquer et ne jamais se faire prendre.

Et le magasinage dans tout ça ? Eh bien, ça « magasinait » dur.

 

Les dames, les messieurs, les autres, tout le monde s’arrachait fripes et nippes…..siglées Harley-Davidson quand même, excusez du peu.

 

West Forever attendait aussi le chaland de moniteur ferme tandis que les promos magasin battaient leur plein.

 

Même que nous avons mis nos Ladies à disposition d’Arno pour compléter son staff.

Quant aux autres membres du Chapter, ceux qui malgré leurs demandes pressantes d’aller se les geler au dehors ont vu leur demande rejetée, ils ont dû s’acquitter des basses besognes, comme servir à boire aux assoiffés.


Dur, dur d’être un bon et gentil biker !


A l’extérieur, l’Expérience Tour avait allumé son manège et alignait les sorties en bandes tout le samedi et le dimanche matin tandis que Cricri & C° astiquaient la moto blanche de Gédéon.

 

Forcément, blanc, c’est salissant, comme disait Jolly Jumper.

Une restauration légère était assurée sur le parking et ses stocks ont été littéralement asséchés.


Pendant tout ce temps, certains d’entre nous avaient choisi de faire fonctionner le magnifique Bar installé au 1er étage qui a travaillé sans relâche tout le samedi.


Au plus fort de l’après-midi, lorsque plus de 500 à 600 personnes (selon les organisateurs et 78 selon la Police) se trouvaient dans le magasin, j’ai interrogé la vigie pour savoir si quelque mouvement suspect à l’extérieur aurait pu laisser présager que, peut-être, qui sait, un Grand Yaka de chez Harley-Davidson était en approche finale.

 

Je lui criai donc : Frère Hog, ne vois-tu rien venir ?

Non, répondait-il, je ne vois que la route qui pourdroie et mon nez qui rougeoie. Avant, j’aurai dit que j’ai été extrêmement choqué par cette absence de présence. Mais ça, c’était avant !


La fête s’est finalement terminée à l’heure où le carrosse de Cendrillon se transformait en charentaise ou quelque chose comme ça et dès le lendemain matin, vrai dimanche cette fois, nous étions à nouveau à pied d’œuvre pour une petite parade dans les rues de Reims, Police et sirène en tête et en queue de convoi.

Voilà une opération rondement menée par le concessionnaire et le Chapter qui ont travaillé la mano dans la mano, comme il se doit, le tout dans une ambiance de chaude et franche amitié.

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  article, Pierre, Photos, Carole et Remi

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