le Cadre Noir,

des chevaux

et des bulles...

L'année dernière, une sortie « à l'arrache » avait permis à quelques membres du Caen Côte de Nacre de découvrir la Perle de l'Anjou...


Cette année, Xavier nous a préparé un long week-end à Saumur.


Donc, la Perle de l'Anjou, c'est Saumur : tant pis pour les autres, les zirconiums !


A l'heure dite, on se retrouve à la concession et cap au sud. Premier objectif, trouver le soleil. Un ciel bas et menaçant pour enfourcher nos montures après avoir revêtu nos tenues de pluie.

Une pause café à Couterne. Prêts à repartir, lorsqu’une voix ordonne « Aux Morts ».

Sur la place où nous étions garés, le monument aux morts et les personnalités locales qui rendaient hommage aux disparus.

 

Nous avons donc attendu la fin de la sonnerie, la minute de silence (20 secondes en général) et la Marseillaise avant démarrer nos twins et disparaître..

En Mayenne et.. il pleut. Bof, pour des Normands, c’est presque anecdotique et cela durera à peine une heure, pas plus que la moyenne...

Nous traversons Angers, la Loire se rapproche, le soleil toujours absent, les Pont-de-Cé et voilà le fleuve, nous longeons sa rive nord par les levées avec de très belles vues vers les coteaux de la rive sud.

Saumur enfin. Les météorologues disent toujours qu’il fait plus beau au sud de la Loire.

 

Ben là c’est pareil, mais peut-être que nous n’étions pas assez sud.

 

Direction l’hôtel pour prendre possession de nos quartiers et mettre nos motos bien à l’abri dans le garage; il n’y a pas de raison qu’elles soient moins bien hébergées que nous.

Deuxième jour: l’Ecole Nationale d’Equitation.

 

Sur le parking, nous entendons un bruit qui va crescendo qui n’est pas made in Milwaukee.

 

Ça se rapproche, c’est du lourd !!

Nous voyons arriver une trentaine de Ferrari du Ferrari club de France.


Bien entendu avec nos gilets, les Ferraristes nous repèrent et quand des passionnés en rencontrent d’autres, eh bien ça cause, on se prend en photo, on s’entradmire et tout et tout… on en oublierait presque pourquoi nous sommes là.

Enfin vers le grand manège des Ecuyers et en chemin on tombe.. sur des Aston Martin ! Après les Ferrari arborant fièrement un cheval cabré sur leur calandre, les ailes des Aston. Si on croise une Ferrari avec une Aston on pourrait créer une nouvelle marque avec pour emblème un cheval ailé et, pour le nom, on doit pouvoir trouver dans la mythologie.

Un écuyer tout de noir vêtu nous annonce le début de la présentation.

 

Il nous apprend que les Ecuyers du Cadre Noir forment, entre autres, le corps enseignant de l’ENE et que cette dernière s’est construite autour du Cadre Noir.

 

Ça y est, c’est limpide. Le Cadre Noir de Saumur c’est comme nos cadres de moto, c’est l’ossature autour de laquelle tout est construit.

Il faut voir ce que ces écuyers arrivent à obtenir de leurs chevaux, que ce soit au pas, au trot ou au galop;

 

ils ne se déplacent pas, on a l’impression qu’ils dansent. Le fruit d’années de travail.

Pour info, un cheval de saut d’obstacle de niveau international, JO par exemple, ne sera performant que vers l’âge de 12 ans soit après 8 à 9 années de dressage.

 

Pour un ado, il faut au moins attendre 30 ans ! Donc, ce n'est pas tant que ça...

La tête est pleine d'images. L'estomac réclame. Dans un restaurant troglodyte, nous testerons des fouées accompagnées de rillettes, boudins noirs, champignons et autres haricots avant la visite d'une cave de Saumur pétillant.

Samedi matin, le soleil est resté couché.

Direction le musée des blindés, une des plus importantes collections d’Europe avec environ 200 véhicules français et étrangers, pour la plupart en état de marche, qui retracent l’histoire des blindés depuis la première guerre mondiale jusqu’à nos jours.

 

Un petit run prévu l’après-midi ; mais là, il pleut vraiment, donc plan B.


Nous découvrons qu’il y a une exposition de Playmobil.
Allez, c’est parti pour un voyage de la banquise à la savane africaine, puis une remontée dans le temps avec le siège de Jérusalem par les Romains et, un peu plus récemment, une ville de l’Ouest américain au temps de la conquête.

 

C’est fou ce que l’on fait avec ces petits bonhommes.

Le soir, nous assistons dans un bar (dont le propriétaire roule en HD) au concert du fils (non reconnu) d’Elvis…grand moment.

Dimanche, nous remontons vers notre Normandie en jouant à cache-cache avec les averses.

 

Nous n’en prendrons qu’une et encore pas trop forte, après quatre jours passés dans la bonne humeur, comme d’hab...

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article Jean-Pierre et Xavier, photos Sylvie

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