Paris Bastille Chapter

en Galice et

aux Asturies

Samedi 24 Mai


Petit déjeuner pour ceux qui le peuvent, footing dans les coursives et sur les ponts pour les autres, au soleil et par mer à peu près calme, visite de la passerelle, déjeuner à la cafétéria.

 

Débarquement rapide, quelques tours de roue pour sortir du port et nous sommes déjà devant le confortable hôtel Silken Ciudad de Gijon qui nous accueille pour notre première nuit espagnole.

 

Chacun s’installe puis nous partons visiter la vieille ville. Problème : il n’est que 16h00 et, en Espagne, les boutiques ne sont pas encore ouvertes !

Alors, c’est une sidrera qui nous accueille et son serveur qui nous initie au rituel de dégustation de la spécialité locale : ici, pas de sangria mais du cidre !

 

Nous sommes en pays celtique, pas en Andalousie !

 

 Après un excellent repas dans une grotte reconstituée au sous-sol d’un très bon restaurant et un premier aperçu des talents de chanteuse de Michèle, chacun va rêver aux aventures qui nous attendent…

Dimanche 25 mai
Petit déjeuner 8h00 ; gaz, 9h00 ! Le Road Captain (c’est-à-dire, moi…) impose déjà sa loi !

 

Et ça sera comme ça tous les jours de la semaine qui vient ? Ça promet !

Quelques dizaines de kilomètres vers l’ouest, et nous atteignons la région des Rias Altas et ses forêts d’eucalyptus que nous traversons.

 

Une pause dans le village de pêcheurs de Luarca et nous voici à Ribadeo, porte d’entrée de la Galice.

 

Nous déjeunons dans le petit port de Foz et, après Viveiro, nous partons à l’assaut de la Punta de Estaca de Bares, point le plus septentrional de la péninsule ibérique.

 

Du haut de ces falaises, sous le soleil et dans le vent, la vue sur la côte galicienne est grandiose et l’on respire à pleins poumons !

De là nous repartons vers l’arrière-pays où le Pazo da Trave nous attend pour la nuit.

 

C’est l’émerveillement: au milieu d’un jardin fleuri, peuplé de sculptures, un petit palais vieux de six siècles nous accueille.

 

Notre hôtesse est aux petits soins pour notre horde de bikers, tout de cuir noir vêtus, et nous installe dans des chambres décorées et meublées avec goût.  

Le repas nous mènera, autour de la grande table, entre les chants de Michèle et les histoires de Christian, au terme de cette première journée de route.

Petit déjeuner 8h00; gaz, 9h00 ! Ça va, on sait !Désormais, c’est vers l’est que nous repartons.

 

Les premiers virages s’enchaînent, les bécanes ondulent, serpentent, se lovent dans les courbes qui surplombent, parfois de très haut, la rivière et son lac de barrage…

 

Nous sommes à mi-chemin entre l’Irlande et la Corse et il semble bien que ce pays en soit la synthèse.
 

En bas du col, affamés, nous tombons dans l’aimable traquenard que nous tend le restaurateur du village là, festival de gastronomie paysanne.

Un premier contrefort nous emmène, en quelques lacets, au pied du Mirador del Fito.

 

Un sentier, quelques marches à gravir et un panorama à 180° s’offre à nous du haut du belvédère: d’un côté, la mer à l’infini, sous le soleil, de l’autre, la muraille des Picos de Europa, couronnés de neige, qui se dresse devant nous, inexpugnable bastion d’où repartit la reconquista des Espagnols, vainqueurs ici pour la première fois des armées maures en 722. 

Plus nous nous en approchons, plus l’obstacle semble infranchissable. Pourtant une route s’insinue entre d’immenses blocs calcaires et pénètre dans l’un des plus beaux défilés d’Europe, celui de Los Beyos.

Vendredi 30 mai


Aujourd’hui, nous rentrons en France et l’étape s’annonce longue jusque Marmande.

 

Elle va l’être encore plus que je ne l’avais prévu : une erreur d’aiguillage dans un échangeur d’autoroutes et j’emmène toute ma troupe plein sud, vers Saragosse et Madrid.

 

Le temps de m’apercevoir de mon erreur, d’aller jusqu’à la prochaine sortie et de revenir, voilà une heure de perdue. Cap au nord, cette fois, à travers les contreforts des Pyrénées et nous retrouvons bientôt l’itinéraire prévu.

Nous avons aussi dégusté entre amis une gastronomie variée et délicieuse…

 

Mais surtout, nous avons partagé des moments très forts, avec un solide esprit d’équipe et une bonne humeur constante et ça, c’est sans doute l’un des plus beaux cadeaux que nous offrent nos belles Harley.


Merci donc à Claire, Evelyne, Katia, Marie-Claude, Martine, Michèle, Myriam et Sylvie ainsi qu’à Christian, Daniel, François, Gérard, Gilbert, Michel et Richard.
 

Alors, on va où l’année prochaine ?

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article Pascal, photos Paris Bastille Chapter

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