US ROAD TRIP

2015
« Heaven is where dreams come true »…

"Ou La CHOCOFINOS CONNECTION (private Joke)"

Quand nous lançons une idée, il est assez rare qu’elle n’aboutisse pas.


A peine notre US ROAD TRIP 2013 achevé, voilà que nous évoquions le projet d’une nouvelle aventure dans les deux ans (toujours en se promettant d’attendre un peu avant de revenir aux Etats Unis !).


C’est ainsi qu’est né « The Great American Road Trip 2015», organisé autour d’une boucle de 3 semaines de Salt Lake City, via les Grands Parcs et Sturgis, à Las Vegas.

18 mois de préparations, où chacun y va de ses désirs, ses envies.

18 rendez-vous mensuels autour d’un repas partage, où les hôtels sont choisis en fonction des destinations, les distances calculées « au mile près », les visites organisées, en fonction d’un réseau routier dense mais pas toujours de bonne qualité.

 

Impossible de partir à 8 sur un coup de tête sans un road book parfaitement bordé.

 

Impossible de se dire… «Tiens, en août, si nous partions à l’aventure aux US, à 8 ?!!!


Les façons de vivre, les aspirations de chacun, le rythme du voyage ont conditionné nos choix.

Tenter de satisfaire tout le monde s’avère très compliqué cependant mais nous nous sommes attachés à prendre des décisions collégiales et faire en sorte que ce voyage soit de nouveau une réussite.

Comme en 2010 et 2013, nous avions envisagé au premier rdv. mensuel, de parcourir notre circuit en Harley, assorti d’un véhicule « balai ».

 

Nous avons du y renoncer très vite quand on nous a annoncé les tarifs: presque le triple de 2013 pour la même durée !!!


Certes, nous nous dirigions vers Sturgis où siège le fameux rassemblement annuel des bikers …

Cette augmentation prohibitive a eu raison de notre choix final. Cette année, nous ne circulerons qu’en minibus 12 places…nous et les bagages !

Arrivée le 01/8/2015 à Salt Lake City en Utah.

Choix stratégique afin de rejoindre plus rapidement les parcs Nationaux de Grand Teton (Wyoming) et Yellowstone (Wyoming et Montana).

 

Pas le temps de visiter le siège mondial de l’église Mormone, que nous prenons la route vers l’Idaho, un état des Montagnes Rocheuses réputé pour la beauté de ses paysages faits de hauts sommets enneigés, cascades, vastes lacs et profonds canyons, indissociables des sports d’hiver.

Continuation vers le Wyoming, tout aussi montagneux et vert dans le secteur de la très élégante station de Jackson Hole où nous passons la nuit.

 

Je compare facilement cette station très select, riche en galeries d’art et boutiques de luxe à Santa Fé au Nouveau Mexique, mais en beaucoup plus cher…


Direction le majestueux parc National de Grand Teton: j’attendais ce moment avec grande impatience, espérant retrouver les images de notre première venue en 1998.

 

Rien n’a changé. Le choc émotionnel est toujours présent et notre promenade en bateau sur Jenny Lake reste un Must.

Il possède en effet une des 30 eaux les plus limpides au monde, cerné de hauts sapins, cachant des cascades et des sentiers d’escalades où les gros et petits animaux vivent en toute liberté.


Nous rejoignons Yellowstone, devenu le 1er mars 1872, premier parc National au monde et légendaire de part sa taille, ses magnifiques paysages tellement variés et sa faune exceptionnelle.

 

On ignore que Yellowstone est un super volcan !

 

Les éruptions sont très rares (tous les 600 000 ans environ) mais dévastatrices et conduisent généralement à une extinction massive d’espèces.

Dans le cas de ce volcan, nous sommes actuellement en fin de cycle…je vous laisse imaginer !

Arrivée à Cody et visite du très intéressant Buffalo Bill Center of the West, à la pointe du modernisme, aménagé en plusieurs musées:

 

Le premier y relate la vie de William Cody, dit Buffalo Bill, l’éclaireur mais essentiellement l’homme de spectacle qui a rayonné dans le monde entier avec sa troupe.

 

Le Buffalo Bill Wild West Show, à l’aide de documents, affiches, objets et costumes d’époque.

Puis, le musée d’histoire naturelle ou Draper Natural History Museum.

 

Le musée des armes à feu.

 

Une exposition permanente d’œuvres de différents artistes qu’il convient de qualifier d’art Indien et le musée des Indiens des plaines qui offre un intéressant survol des différentes cultures Amérindiennes.

 

Notre passion commune ne se limite pas aux Etats Unis mais aussi à la chine, de celle qui nous fait rechercher, fureter, découvrir, acheter des « antiquités » qui n’ont d’ailleurs que le nom.

L’Amérique est un pays jeune si l’on considère que les premiers colons sont arrivés à Jamestown, Virginie, en 1607… nous sautons sur notre première brocante à Greybull, Wyoming.

 

Le coffre est déjà plein et le voyage ne fait que commencer… tant pis, on verra comment s’organiser le jour venu ! Voilà en tous cas, un sujet sur lequel nous nous entendons !


La liberté dans nos voyages, c’est surtout de pouvoir stopper dès qu’un point de vue nous attire, découvrir des lieux que le guides n’indiquent pas, rentrer tard si bon nous semble sans mettre en péril le reste du groupe.

Faire des arrêts pique-nique en pleine nature (et Dieu sait qu’elle est belle !), au bord d’une rivière, en pleine forêt, se dire…«pourquoi pas… ?».

 

Ces grands espaces, vierges et si différents les uns des autres nous attirent et se prêtent à nos désirs infinis de voyageurs…


Traverser le Wyoming en écoutant de la musique Country, le regard perdu dans les champs qui filent où parfois des troupeaux paissent sous l’œil protecteur du cow-boy à cheval…nous y sommes !

 

Le Far West est exactement ici, in the middle of nowhere…

Détour par Devil’s tower, énorme bloc stratifié de 264 m de haut qui inspira le film « Rencontre du 3 ème type », qui se détache sur l’horizon plat avec en fond, un ciel d’azur.


Rencontre improbable et fort sympathique avec le président du MC Buffalo Soldiers, de Caroline du Nord et Virginie. Court moment d’amitié. A suivre…

 

Je me souviens de ce même type de rencontre à Zion, en 2010, un Wild Hog Américain qui rencontrait une French Connection, dont Art était le meneur, que nous avons revus en 2013 et avec lequel nous sommes toujours en contact .

Mais plus nous nous rapprochons des festivités de Sturgis (Dakota du Sud), plus le nombre de bikers augmente de façon exponentielle.

 

Ici, on roule tête nue ou couverte d’un Bandana et les visages, souvent barbus, sont burinés.

 

Malgré la chaleur, le cuir est de mise. Tête nue mais corps protégé ?

 

Le look est travaillé, gros godillots, jean usé et souvent crasseux, jaquette garnie des «campagnes Harley», matérialisées par un nombre incalculable de Pin’s et Patches, barbe hirsute et nombreux tatouages.

Les bécanes ont des kilomètres au compteur, les échappements sont libérés et très bruyants mais n’est ce pas ce que l’on aime ?...

 

Le VRAI Biker ou l’idée que nous nous en faisons, bien loin des stéréotypes Français que certains d’entre nous essaient de reproduire….


Les commerces, les hôtels, ont tout organisé pour recevoir cette clientèle annuelle.

 

Une véritable manne pour ces nombreuses bourgades qui se succèdent jusqu’à Sturgis, habituellement calmes et peu fréquentées (Gillette, Sundance, Spearfish,…).

C’est l’événement annuel et le 75ème anniversaire !

 

Stop à Hulett, vraie ville de l’Ouest, fréquentée en cette période quasi uniquement par des bikers.

 

Très animée, de nombreux stands y attendent les clients qui s’arrachent des objets peu courants, de jolis bijoux, articles en cuir.

 

On peut y lire «I go to Sturgis but the party is at Hulett !».

 

Deadwood et sa concession (encore une !), la ville Far West et Sturgis (nous avons décidé de loger à Hill City, plus au sud, afin d’être un peu éloignés des festivités bruyantes).

Grimaud et Morzine sont l’antichambre de Sturgis. Un appetizer, comme disent les Américains, une mise en bouche !

 

Voir Sturgis et mourir ? certainement pas mais tout biker se doit d’y venir une fois dans sa vie pour comprendre le mythe du Custom pour certains et Harley Davidson, pour la majorité !

 

Impossible de s’y ennuyer…des concerts ont lieu dans les restaurants, saloons à l’ambiance déjà tintamarresque, on rentre dans une boutique de cuir qui communique avec un salon de tatouages, des étalages de Tshirt, objets, patches, goodies à l’effigie du 75ème anniversaire.

On en ressort avec une bière et en face de nous des «dames» peu vêtues et sans âge, souvent, se trémoussent du croupion sous un collant filet, qui ne fait pas que recouvrir leurs jambes et ne laissent deviner aucun atout tant ils sont mis en avant !

 

D’autres se font peindre la poitrine donnant l’illusion d’une publicité sur un T-shirt (celles là sont souvent mieux gaulées !)

 

Ca, c’est le spectacle mais plus loin, les différents concepteurs et préparateurs ont pignon sur rue et exposent de superbes machines, créées pour les show, uniques en leur genre, qu’on touche à peine tant elles sont précieuses.

Tout se monde se mélange dans une extraordinaire fête et on a même le sentiment d’être protégés.

 

Les gens sont courtois, même les plus tatoués et piercés.

 

On se congratule, on se laisse passer, on tient la porte aux dames, il n’y a pas de bagarre, on se respecte et tout simplement, parce qu’on est là pour prendre du bon temps.

 

Attention, la police veille au grain à chaque coin de rue. J’aperçois le Rat Chopper de l’extraordinaire Betsy Huelskamp.

Une formidable nana qui pilote depuis 26 ans, journaliste, réalisatrice, photographe, professeure de Fitness, alpiniste,…aurais je la chance de la rencontrer, elle ?

 

Bref, passer une semaine à Sturgis c’est un peu comme devenir sourd…et dingue, mais c’est à faire parce que toute nouvelle expérience mérite d’être vécue !


Nous nous « envolons » vers des cieux plus cléments et nous dirigeons vers le Mont Rushmore ou le tombeau de la Démocratie, réalisé par Gutzon Borglum à ses 60 ans, qui immortalise la tête de quatre Présidents Américains, de Georges Washington, le tout premier, à Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt puis Abraham Lincoln.

Visite ludique, accompagnés d’un ranger tiré à quatre épingles qui nous permet de mieux comprendre les motivations du sculpteur.

 

Le projet fut lancé pour attirer les visiteurs dans la région des Black Hills et promouvoir le tourisme local.

A 100 lieues de la ferveur patriotique qu’on pourrait imaginer !


Arrêt obligé chez le fameux brocanteur Boy’s Antiques, près du Crazy Horse memorial où un amoncellement d’objets hétéroclites siège à l’extérieur…ferraille, tracteurs, étoiles Amish (les voilà enfin !), massacres, cornes en tous genres, barbelés et clous numérotés de voie de chemin de fer à collectionner,…

Une accumulation de métaux travaillés ou bruts que le propriétaire du lieu protège religieusement, cannettes de bière des précédents rassemblements de Sturgis siégeant là, comme des reliques…

 

A l’intérieur, c’est identique…un amusant bazar organisé et de la poussière, de la poussière, de la poussière et lui est tout aussi poussiéreux et vétuste que son stock !…

 

Nous y faisons des trouvailles, un peu lourdes et encombrantes, certes, à ramener à la maison et par manque de temps, devons continuer notre route. Après seulement une semaine sur place, nous prévoyons tous de faire l’acquisition d’un bagage supplémentaire.

Aujourd’hui la pluie nous accompagne, par moments.
 

Nous rejoignons enfin Crazy Horse Memorial sous la brume et il est difficile d’apercevoir de loin cette sculpture monumentale en cours de réalisation.

 

Korczak Ziolkowski a commencé seul en 1948 cette incroyable, ambitieuse et énorme sculpture de 172 m, dans le Thunderhead Mountain, sur la demande du chef Indien, Standing Bear.

 

Il devait représenter le chef Crazy Horse qui symbolisait l’esprit des Indiens d’Amérique, leur fierté et leur courage.

Petit film documentaire de 20 minutes retraçant le projet et la vie du sculpteur et de sa famille, qui l’a toujours accompagné.

 

Fort instructif et très émouvant. Puis découverte de l’incroyable musée retraçant les différentes époques des tribus Sioux Oglala et Lakota, par l’exposition de bijoux, tapis, costumes de cérémonie, armes, bronzes…une très belle rétrospective.

 

Je remercie nos amis d’avoir insisté pour y aller. En effet, je pensais de prime abord visiter une énième attraction touristique et il s’avère être une étape particulièrement intéressante et pleine de tendresse à la découverte du projet de cette famille, dévouée à la cause Amérindienne.

Encore une très belle journée qui se termine par la traversée du parc Custer, très brut de nature et particulièrement photogénique.

 

Il héberge des troupeaux de bisons que nous croisons et de multiples espèces de mammifères dans un paysage à couper le souffle (« Danse avec les loups » nous est revenu en tête…)

Inconditionnelle des romans de Stephen King que j’ai lus et relus, je n’avais pas oublié que son roman « The Shining » avait été rédigé dans la chambre 217 du Stanley Hotel, aux pieds des Rocheuses, dans le Colorado.

Y passer une nuit avait été un de mes seuls desideratas lors de la préparation du voyage.

 

Il nous a été alloué deux jolies maisonnettes avec SPA au lieu des chambres dans l’hôtel lui-même, plus rustiques mais sans regret au regard du confort offert et de l’extraordinaire paysage de forêts, vallées glaciaires, sommets grimpant jusqu’à 4 341 m qui nous entourent.
 

Des tours y sont organisés par des associations de chercheurs de fantôme (« Ghost Busters ») afin d’y référencer les évènements paranormaux.

 

Nous nous y sommes beaucoup amusés avec une certaine balle rouge…

Continuation vers le majestueux Bear Lake, aux eaux cristallines où se reflètent les pics et résineux environnants et traversée du parc en empruntant le Trail Ridge Road, route longue de 77 km et la plus haute d’Amérique du Nord, puisqu’elle atteint au maximum 3713 m d’altitude.


Les paysages se succèdent et changent à chaque virage ou presque… jusqu’à Durango, jolie petite ville chic d’où part le fameux «Durango Narrow Gauge Railroad», vers Silvertone, touristique mais moins huppée.

Trois heures et 146 kms à remonter le temps dans ce train à vapeur, à 1980 mètres d’altitude où le personnage de James West ne serait pas anachronique !

Un aller/retour à bord d’un train en activité depuis 1881, nous permettant de traverser une nature vierge et sauvage, le long de falaises et à-pics vertigineux, dégringolant dans l’Animas River, calme ou tumultueuse, qui serpente entre d’énormes rochers tombés de la montagne et s’ouvre enfin sur une vallée verdoyante, avant scène des montagnes qui se découpent en fond.


Il a été compliqué cette année de trouver sur notre route, une cérémonie Pow Wow à laquelle participer en tant que spectateurs, bien sûr.

 

Non pas que l’été soit une saison moins favorable mais les dates ne coïncidaient pas.

Celui de notre voyage de 2013 à Gallup au Nouveau Mexique, a été une révélation et il nous semblait intéressant de faire découvrir ce genre de manifestation à certains d’entre nous qui ne l’avaient jamais vécu.

 

Malheureusement et même si cette manifestation m’avait été confirmée quelques jours avant, elle a été annulée suite au décès par accident de 3 enfants d’une tribu Amérindienne peu de jours avant.


Plan B et détour par Four Corners, le seul quadri point des Etats Unis où quatre états convergent: Arizona, Colorado, Utah et Nouveau Mexique.

J’y ai connu de nombreux étals de très beaux bijoux Amérindiens mais le site est devenu trop touristique et le prix de l’argent et des turquoises ayant augmenté de façon exponentielle, les artistes vendent dorénavant, essentiellement de la fantaisie. Dommage…

 

Incursion à Mesa Verde que certains d’entre nous ne connaissaient pas afin d’y découvrir le site pittoresque des habitations troglodytes des indiens Anasazis qui ont un jour disparu sans qu’une explication scientifique n’ait été encore arrêtée.

Nous retrouvons Moab, en Utah.

Carrefour incontournable, où il fait bon se promener et très fréquenté par les touristes, sportifs de tous âges, très branchés et/ou baba cool, rafteurs, randonneurs et autres.


Enfin, nous prenons le temps de découvrir le fabuleux parc National de Canyonlands.

Il est divisé en deux parties (nord et sud) mais ne se traverse pas.

 

Nous ne verrons que le nord, Island in the Sky et cela va nous prendre la journée…

 

Le choc émotionnel devant cette immensité est similaire à celui qui se déplace la première fois à Grand Canyon !

C’est un concentré des plus beaux paysages du Grand Ouest avec des cratères, des canyons parfaitement découpés dans la plaine d’où l’on aperçoit encore les sillons des charriots des premiers colons et la fameuse et impressionnante Mesa Arch qui la domine.

 

Ne pas quitter cette partie du parc sans visiter Dead Horse Point où ont été tournées ses scènes du film «Thelma et Louise» de Ridley Scott.


Encore une journée passée à s’en mettre plein les yeux.
 

Arches est tout proche et nous y retournons pour la…. énième fois et la première pour certains.

Ils vont découvrir une multitude de dunes pétrifiées, hérissées de doigts, de tours, de pitons, de rochers suspendus formant l’essentiel du paysage et grimper pour voir la fameuse Delicate Arch, clou du spectacle.

 

Les Américains disent « make memories and leave no trace » (créez vous des souvenirs et ne laissez pas de trace). Nous en prenons encore plein les yeux !


La série continue avec Capitol Reef, très ressemblant à Canyonlands et Arches confondus, d’une superficie moindre mais tout aussi spectaculaires, constitué de zones élevées et semi-arides, aux formes et couleurs déclinées du blanc au rouge flammé et l’extraordinaire coucher de soleil nous a beaucoup émus.

Ne pas quitter l’Utah sans passer par le fabuleux parc de Bryce Canyon dont l’érosion a créé des colonnes rocheuses d’une étonnante gamme de couleurs allant de l’orange au rouge profond, les hoodoos et balade dans le fond du plateau.

 

Quand on pense qu’autrefois la mer recouvrait tout…
 

Nous rejoignons le Nevada par Zion National Park et sa roche rouge et terminons notre extraordinaire périple par Las Vegas.

 

Nous avons choisi de manière collégiale la location d’une villa avec piscine à celle d’une chambre d’hôtel, plus impersonnelle.

Une villa très confortable de 4 chambres avec piscine dont nous avons bien profité, deux BBQ, deux salons. A privilégier dorénavant lorsque nous reviendrons à Vegas.


Il y fait toujours chaud, toujours beau, la ville est toujours aussi délirante, excessive, et même sans aucun attrait pour le jeu, on ne peut qu’être fascinés.

 

« Pélerinage » au Harley’s Café et balade sur le strip, de jour. Le soir, c’est Fremont Street qui a nos faveurs.

 

Une faune colorée anime le lieu où se mêlent voyeurs, danseurs, exhibitionnistes et touristes en mal de sensations.

L’air est suffocant et la musique assourdissante mais on s’y amuse beaucoup et on en ressort groggy !

Notre périple de 5 900 kilomètres et 21 jours se termine ici…18 mois de préparation et tout ou presque a été réalisé.

 

De très beaux partages, de nouvelles expériences pour certains et de nombreux souvenirs à partager ensemble autour de bons repas.


Nostalgique? Oui, certainement au regard de tout ce que nous avons vu et fait. Ce fut riche de tellement de découvertes et rencontres, encore une fois…

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article et photos Christine

Les partenaires de Legend Motorbike