le Beaujolais

en Champagne

Cette fois, les amis, ça commence à sentir le sapin……de Noël.

 

Première épreuve de résistance de l’estomac avant les fêtes: survivre à l’épreuve redoutable de la dégustation du Beaujolais Nouveau !


Cette année, pas trop de bobo, il sentait le raisin rouge, le bouchon de liège et le verre. Normal, quoi.


S’il y en a qui vous disent que ça sent bon la noisette, le sous-bois, la fiente de galinette cendrée ou l’humus, demandez-leur qu’ils vous donnent un peu de ce qu’ils ont fumé juste avant. Ça devait être du bon.

Mais quoiqu’il en soit, comme disaient les canuts (pas confondre : les canuts, c’est à Lyon et les culs nus, c’est au Cap d’Agde) le manger était copieux, m’a-t-on assuré, et varié.


On m’a dit aussi que si j’étais arrivé à l’heure, ben, j’aurais été là à l’ouverture du buffet, copieux et varié comme il a été décrit plus haut par un brillant auteur anonyme contemporain né au siècle dernier.


Les méchantes langues (non, c’est pas toi, Willy) diraient qu’il est né anderthal. Mais ça, c’est seulement les méchantes langues.

Plus de 80 personnes (huitante pour les suisses lisant le français sans google traduction) selon les organisateurs, s’étaient inscrites pour le test et sont venues groupir autour de deux longues tablées, tels les Chevaliers de la Table Rectangulaire (CTR pour causer comme Patrick).


Comme au pestacle, il y avait parterre et balcon. Mais n’y voyez aucune arrière-pensée (qui d’ailleurs peut penser de là à part le modèle de Rodin ?) car dans les meilleurs pestacles, les places les plus chères se trouvent souvent en bas, devant la « cène ».

 

Le balcon, c’est pour les autres.

Quand on a dit l’heure au dealer (pas beau celui-là ?) il a rangé son bureau, c’est-à-dire poussé les motos à cause des motards, puis, les tables bien dressées au préalable par notre ami Riquet – dresseur de tables pendant ses RTT (pour toi Patrick) les tables, donc, se sont mises en place toutes seules.

 

Normal, puisqu’elles étaient bien dressées.


Mais, saperlipopette, il manquait des places à Size. D’où le remplissage du balcon. Et lycée de Versailles…
Yavépuka ! Et cefufé !


Le manger était servi et le boire aussi.

« Nous devisâmes benoîtement » comme me l’a confié l’un des convives, dans une ambiance amicale et fort chaleureuse, ma foi.


Qu’il me soit permis de souligner à ce moment de mon récit que les jeunesses chapteriennes étaient au rendez-vous car j’ai vu de nombreux visages inconnus de moi-même, là-dis donc !

Même avant d’avoir attaqué le beaujol ! Après c’eût été compréhensible.


Tous les fonds furent râclés : les salades, la mayo, la charcutte, le brie, les clémentines – traditionnelles offrandes à nos estomacs repus – les fluides, tout je vous dis.

Je tiens toutefois à préciser qu’il s’agit des fonds de plats et que toute confusion avec les fonds du concessionnaire eût été fortuite, illusoire et indépendante de ma volonté.

 

Vous me connaissez, quoi !


Bon, là-dessus, quelques photos prises par Yannick, une p’tite tape sur ….l’épaule et à bientôt les gens.
 

Annonce légale : A consommer avec Modération – Drink with Moderation – Drinken mit Moderation – Beber con Moderation (Bébert, si tu lis ces lignes, y a rien de perso)
 

Pierre

(chanté)


Le Beaujolais nouveau est arrivé – é – é


Chez Harley - é – é


Le beau jolais, le bon jolais….


Avec « beau »teilles et un beau buffet

 

 

article Pierre, photos Yannick

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