XII ème

RAID BULLES

On vous avait promis qu’après le XI° Raid Bulles, le suivant porterait le nom de XII° Raid Bulles. Alors, on l’a fait.


Vous vous souvenez aussi qu’il y a quelques années, nous avions mis en avant le souci écologique qui animait le Reims Champagne Chapter ?

 

Vous ne vous en souvenez pas ? Mais si !

 

Pour éviter de fabriquer de nouvelles bouteilles de champagne et ainsi abîmer la planète en gaspillant des énergies non renouvelables, nous préférions nous forcer à vider les bouteilles pleines pour les rendre vides aux viticulteurs. Sympa, non ?

Eh bien en 2015, nous avons poussé plus loin notre souci d’aider les pouvoirs publics dans leur lutte contre le gaspillage et les déficits publics.


Ainsi, dès le début de notre fabuleux Raid Bulles, nous avions fait en sorte que des policiers à moto nous remarquassent et viennent quémander quelque aumône auprès de nos rutilants bikers.


Au prétexte que l’un ou l’autre avait – par inadvertance, cela va de soi – quelque peu mordu une ligne blanche (pas une ligne de blanche, hein) et utilisait des phares additionnels bleus, lesquels ne fonctionnaient d’ailleurs qu’une fois sur deux, dois-je le préciser.

Ces braves policemen ont choisi un bouc émissaire (pardon Géry, pour le bouc. N’y vois aucune malice de ma part) et lui ont soutiré 90 euros (nonante pour nos amis belges, ce qui, après tout, ne fait jamais que septante plus 20).


Nous avons ainsi versé notre écot au budget de la nation qui doit s’en sentir mieux, n’en doutez pas.

 

Suite à ça, ils vont baisser les taxes sur l’essence de 0.01 € l’année prochaine….peut-être. Merci qui ?


Si j’osais, je dirai que nous avons été plumés par un poulet, mais, vraiment, je n’ose pas. Alors je ne le dis pas.

Mais continuons notre route, commencée dans la campagne vigneronne entourant notre belle Cité des Sacres, et dirigeons nous vers notre hôtel pour un repas bien mérité.


Le Novotel de Reims-Tinqueux dans la Marne nous attendait pour un dîner bon et copieux et musicalement arrosé.

 

Bien sûr, Modération était là aussi qui surveillait nos flûtes.

Le lendemain, samedi, tradition oblige, nous sommes allés, le ventre vide et la bourse pleine (celui-là, j’aurais pas dû, mais j’avais envie) prendre l’incontournable, l’inénarrable, le fabuleux et tant attendu petit-déjeuner.

 

Chez François Lecompte, un nouveau viticulteur ami, qui a arrosé nos tartines du produit de ses vignes, après le café, le pâté et la confiture, bien entendu.


Mais voici déjà le moment de s’enseller (néologisme libre de droits. Si vous voulez le réutiliser, no problémo) pour aller à la découverte de nouvelles routes rupestres et bucoliques à souhait (bucoliques mais pas frénétiques, si je calcule bien).

Vers midi, pause pipi et déjeuner dans une auberge de village sympathique à souhait.


La Grignotine était son nom. (en anglais: Grignotine was its name) Mais nous y avons fait bien plus que grignotinner.


Il y avait bien une tonnelle mais point de Madelon qui vienne nous servir à boire.

 

Ce qui ne nous a pas empêché de nous réhydrater car il faisait beau et chaud (contrepèterie belge).


Le repas était very good et tout le monde s’est régalé.

Mais il fallait repartir car toutes les routes prévues au programme n’avaient pas encore été parcourues.

 

(Et non pas: toutes les rues n’avaient pas encore été parcouroutes, ce qui n’aurait aucun sens).


Et que je te tourne à droite (j’aime bien), et que je te tourne à gauche (j’aime beaucoup moins), et que je te roule tout droit, un peu.

 

En vérité, je vous le dis: le parcours était très sympa et a ravi tout le monde.

Mais voici l’Abbaye de Prémontré, majestueux établissement niché au fond de la vallée, qui, comme c’était sa vocation, nous a accueillis pour nous offrir (à nos frais) quelques rafraîchissements bien mérités.

 

Dieu fut loué et les boissons payées.


Après ça, re-cucul sur les motos et direction l’hôtel du Parc de l’Ailette.

 

Magnifique établissement avec vue sur la mer intérieure que constitue le lac de l’Ailette.

 

C’est d’ailleurs pour ça que l’hôtel s’appelle comme ça.

La soirée du samedi, dédiée aux remerciements, à la grande tombola avec que de beaux lots Harley-Davidson, un dîner digne de nous et de la musique pour ceux qui en voulaient.

 

Pour les autres aussi, d’ailleurs.


Et le dimanche matin, ceux qui travaillent toute la semaine pour payer nos retraites sont venus grossir nos rangs pour sillonner à nouveau la campagne axonaise avant de faire une halte reposante dans un château sis au milieu d’un parc, sous l’ombre protectrice d’un cèdre du Liban, plus vieux que toi et moi réunis ensemble.

 

C’est dire s’il est vieux !

Mais les meilleures choses ayant une faim, et nous aussi.

 

En route pour la destination finale de ce bon vieux Raid Bulles.

 

Un chouette restaurant du côté de la bonne ville de Guise où l’empreinte de Jean-Baptiste André Godin est encore visible dans son fameux Familistère.


Bon, ben, c’est là que ça s’arrête.


Remerciements à tous les organisateurs, à la sécu impeccable, comme d’habitude, aimablement aidés par nos amis nordistes et belgo-flamands.

Un tout grand merci aux participants:

 

Des Chapters de Paris Cœur de Seine, Hannut en Belgicie, Lille-Europe, Flanders Fields – les flamandophones, Ballainvilliers, Brussels Chapter, Vannes, Liège, St Maximin, Quimper, Le Mans, BBC.

 

Aux membres du Reims Champagne Chapter qui se fera un plaisir de vous retrouver l’année prochaine, si vous le voulez bien.

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article Pierre, photos Myriam, Pascal, Remi

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