ESSONNE BALLAINVILLIERS

EN AVEYRON

Le Mercredi 24 Mai 2017, une troupe de Bikers (29 motos, 40 personnes) part de l’aire de Limours Janvry en direction de l’Aveyron où les attendent Guy et Ghislaine dignes représentants d’Essonne Ballainvilliers Chapter.

 

La météo est prometteuse de soleil et tout le monde heureux de voir du pays.

 

A l’heure dite, un tonitruant convoi d’Harley-Davidson se met en marche, direction le sud…


Les kilomètres d’autoroute défilent et, rapidement, la fraîcheur matinale se transforme en soleil et chaleur,

la pause repas est la bienvenue…

Après une bonne tranche de roulage postprandial, c’est avec joie que nous tombons sur les facétieux visages de Guy et Ghislaine accompagnés de nos amis venus de Suisse, Bertrand et Françoise.

 

A l’affût sur un rond-point, ils nous guettaient de pied ferme au niveau de Saint Flour. Nous étions maintenant 46 personnes et 31 motos !


Direction l’hôtel du Lion d’Or où nous attendaient une bonne douche et une piscine qui ne pouvaient mieux tomber…

 

Et un accueil royal.

Un super repas nous fait définitivement oublier la fatigue de la route.

 

Comme nous nous réjouissons du parcours viroleux que nous avons fait, Guy nous dit : « ce n’est qu’une mise en jambe par rapport à demain… » Et il nous laisse sur cette petite phrase…


Comment ça, « ce n’est qu’une mise en jambe ? »


Dans les chambres, certains ronflaient, d’autres, cherchant les toilettes dans le noir, s’éclataient la tête contre la porte de la salle de bains…

 

Et une nuit réparatrice passa…

Jour 2: Il fait déjà bien chaud en ce 25 Mai au matin ! Après un petit déjeuner fort agréable, le garage de l’hôtel est prêt à faire son premier lâcher de Bikers…

 

Huit heures trente, gaaaaaazzzz !!! Autant dire que notre beau convoi fait l’attraction dans le village !

 

Héros de quelques jours, nous voilà partis par les chemins escarpés et viroleux en direction de Conques par les gorges du Lot.

 

Ce petit village pittoresque aux maisons aux toitures en lauze nous offre ruelles ombragées et tranquillité.

 

Un malappris dont je tairai le nom a dit : « aaaah voici la fameuse bande de Conques ! » Très drôle…

Après cette chouette visite, « re gaz », et « re virages » direction Le Neyrac où nous sommes attendus au restaurant « l’Auberge Fleurie ».

 

Accueillis avec un verre de bienvenue, il ne reste plus qu’à attaquer « farçou et truffade » bien appétissants dans nos assiettes. C’est bien agréable les repas avec des bons copains !

 

On oublie la fatigue et on se prépare à attaquer l’après-midi viragineux…

 

La vallée de la Truyère nous conduit au barrage de Sarrans avec son village englouti lors de la construction de cet édifice. «Comment ? Non, nous ne l’avons pas vu le village. Pourquoi ? Bé parce qu’il est englouti, en fait»

Une belle pause en surplomb de cet ouvrage impressionnant ! Merci Guy et Ghislaine de nous avoir amenés à cet endroit !


De retour à l’hôtel la traditionnelle douche nous attend.

Repas au frais sur la terrasse où des sales gosses s’essaient au métier d’animateur…quelle rigolade !
 

Guy, avec un air conspirateur, nous dit : « aujourd’hui c’était gentil, mais demain, houlalaaaa !!!
« Comment ça « houlalaaaa ? »
 

Dans les chambres, certains ronflent à nouveau, d’autres, préventivement, ont laissé la porte de la salle de bains ouverte…

Jour 3: En ce 26 Mai, nous nous apprêtons à partir pour une grosse journée de roulage… Et de virolage… A huit heures trente, gaaaaaazzzz !!!!  Au programme, les gorges du Tarn.

 

Au fur et à mesure de notre progression, les paysages se font de plus en plus majestueux et impressionnants, les routes dessinées dans des falaises longent des précipices. Et les virages s’enchaînent ainsi jusqu’à l’arrivée à Saint Chély du Tarn où notre table est dressée à l’auberge des Cascades.

 

Après un excellent repas on se dégourdit les jambes en allant rendre une petite visite à Notre-Dame de Cénaret, chapelle miniature cachée au creux d’une falaise.

Il est temps de quitter ce petit village et poursuivre notre route. Nous faisons halte au Belvédère des Vautours où nous attend une visite très instructive. La route se poursuit jusqu’au plateau des Cévennes où nous évoluons sur des petites routes tortueuses au centre d’une nature reine et silencieuse.


En fin d’après-midi nous traversons l’impressionnant viaduc de Millau et rentrons tardivement à l’hôtel. Quelle journée ! Bizarrement, le repas est beaucoup plus calme.

 

Guy avec cet air coquin que nous lui connaissons bien, nous dit : « vous êtes bien fatigués ce soir, mais en comparaison à demain… »
Comment ça, « en comparaison à demain ? »

Jour 4 : En ce 27 Mai, dernier jour de ce beau périple, nous partons en direction de Laguiole, le serpentin d’Harley ondule au gré des courbes et des virages. C’est très plaisant à voir.
 

Arrivés à Laguiole, nous nous arrêtons près d’une statue de taureau, symbole d’une des célèbres marques de couteaux de Laguiole, certains sont allés jusqu’à s’allonger sous l’animal qui ne demandait rien…

 

Après une belle photo de groupe, nous nous rendons à l’usine de couteaux « La Forge » de Laguiole pour une visite passionnante où un des salariés de l’entreprise nous raconte la vie de la coutellerie et la fabrication des couteaux.

Ensuite, direction l’Aubrac au Col de Bonnecombe pour déjeuner au buron de Born (pas to be wild).

 

Etant en plein dans la période de la transhumance, nous avons croisé plusieurs troupeaux « d’Aubracs » guidés vers de tendres pâturages par leurs vachers.

 

José a bien failli se retrouver avec une belle Aubrac aux longs cils et des yeux amande en guise de passagère… Sur son Softail Slim il y aurait eu un problème…
 

Arrivés au bout de nulle part, une sympathique gargote nous attend. Le Buron de Born a dressé ses tables sur la terrasse au milieu d’un paysage apaisant, idéal après ces heures de roulage sous le soleil.

Le propriétaire des lieux doit se nommer Pantagruel car le repas qui s’en suit en est digne.

 

Une charcuterie locale à tomber, un chaudron d’aligot soigneusement remué pour en conserver toutes ses propriétés et sa tenue, une viande d’Aubrac (pas celle qui a voulu monter sur la moto de José… )

 

Après ça, pour remonter sur la moto…
Quand enfin nous y parvenons, c’est pour nous en retourner par les chemins tournifiants vers Entraygues.
 

La fatigue se fait sentir et une nuit de repos s’impose pour faire le chemin de retour…

Jour 5 : C’est le cœur gros en ce 28 Mai, que nous faisons nos adieux à Guy et Ghislaine ainsi que quelques-uns d’entre nous qui ont décidé de passer un peu plus de temps sur place.


Le trajet du retour s’annonce difficile avec tous les retours. La séparation se fait un peu avant la sortie d’Artenay.

 

C’est difficile de se dire au revoir après ces jours riches en émotion. Mais ce n’est que partie remise.


Derniers bisous, derniers câlins et telle une volée de moineaux, la joyeuse troupe se disperse dans les derniers kilomètres.

L’Aveyron est une région magnifique offrant aux amateurs de nature et de vieilles pierres tout ce dont ils peuvent rêver. La vraie vie pourrait se trouver là…


Un grand merci à Guy et Ghislaine pour avoir préparé avec amour ce superbe séjour !


Merci à Jean-Paul pour la difficile gestion des trajets !
Bravo à nos safeties pour avoir veillé sur nous sur un tracer aussi long !


Merci à notre director Pascal pour cette lourde responsabilité !


Merci à toutes zé à toutes pour la joie de vivre et l’amitié partagées !

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article Fabien, photos Laurence

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