Swiss-Moto Zürich

22 - 25 février 2018
 

Soudain une pancarte avec écrit « Mess ».

 

Là, on suit les autres bagnoles pour se retrouver au sommet d’une tour parking de 9 étages.

 

On se gare dans « ein luke » c’est à dire une vraiment, mais vraiment petite place, où il a fallu rentrer le ventre pour sortir de la bagnole.

 

Haha, au retour pour reprendre la bagnole, plus de place pour passer. On a dû tirer la voiture de plus de 1,60 pour pouvoir accéder à habitacle, cool hein !

 
Bon tu me suis toujours. Alors à l 'arrivée, une grande file de visiteurs.

Bon, à l’intérieur de la lumière partout. C'était très joli, presque aussi joli que les marchés de Noël sans les boules.


Bon accueil en ce qui qui concerne le stand Harley que je dirai officiel, même si je ne m’y suis pas trop attardé puisque les nouveautés tu les connais toutes.

 

Mais alors j’ai vu le stand des concessions Harley de Graubünden et de St Gallen qui m’a remonté le moral.

 

Avec comme devise sur leurs flyers « Bündnerbike ist Handarbeit ». Ce veut dire quoi ? en gros pour pas raconter de conneries « les colories sont fait-mains ».

Alors pourquoi ? Leurs bikes étaient comme je les ai connues il y a belle lurette. Tu peux avoir un chopper ou autre bike montés de A à Z par des carrossiers, des peintres, des tôliers.

 

Bon, je ne te dis pas le prix d’un brélon. Et là, à leurs stands, des vrais des pros, fiers de leurs chefs d’œuvres qu’ils conçoivent.

 

Les mécanos, on dirait des hippies chevelus avec catogan qui parlent de choses qu’ils connaissent, un vrai régal pour les oreilles.


Et puis des motos de légende. D’abord deux petites italiennes qui ont attiré mon attention.

Une Mondiale qui existe encore et a conservé la même robe que celle qu’elle avait dans ma jeunesse. Puis les Morini, et enfin MV et Guzzi.

 

Et attend ! pas terminé ! Après les petites grosses mobylettes, ben deux autres motos, qui comme le phénix, renaissent de leurs cendres.

 

Celles qui ont fabriqué des champions du monde de vitesse, comme les Norton, ou la 650 Royale Enfield.

 

Il parait que c’est un ingénieur de Triumph qui a viré sa cuti et est passé chez eux. En tout cas, le brelon a de la gueule, les tradis de jadis.

Maintenant je ne sais pas s 'il y avait de l’huile dans le carter. Oui, parce que rappelle-toi, une anglaise sans la goutte d’huile par terre, ce n'était pas une anglaise.


Bon ensuite le ou les stands BMW, sobres à l’allemande.

 

Et puis les japonaises, bon là vite fait, parce que je me suis trop attardé. Mais quand même, j’ai eu un petit clin d'œil pour une ou deux V-Twin Yamaha.
 

Bon, et puis des stands où ils interviewaient des champions de vitesse et de cross, mais avec tout le brouhaha intérieur tu comprenais que dalle.


Et encore deux Oural avec side-car.

Un stand de l’armée Suisse avec une moto side-car et un canon de 20mm, pratique non ?

 

Et puis vers 17h00, retour à la maison, On n’a même pas pris le temps de casser la croute, là je dirais que je leur laisse la bouf, beaucoup trop chère.

 

C’est leurs économies, mais pour moi c’est du vol, de plus tu vois des queues interminables de Suisses qui viennent faire leurs achats à la frontière germaine où française, hopla.

 

Par contre, ben, comme tu peux le voir sur une des photos, nous sommes restés à la flotte à 5 francs la petite bouteille.

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article et photos Tintin

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